Trouble de l’articulation temporo-mandibulaire : voici comment se déroule la prise en charge, du bilan à la récupération d’une mâchoire mobile et indolore.
Le traitement d’un trouble de l’ATM associe thérapie manuelle, restauration de la mobilité et travail des muscles masticateurs et cervicaux. Comptez en général 6 à 10 séances réparties sur quelques semaines à quelques mois, selon l’ancienneté et la présence d’un blocage.
Examen de l’articulation (ouverture, trajectoire, bruits), des muscles masticateurs et des cervicales. On identifie l’origine du trouble (disque, muscles, posture) et on fixe les objectifs.
Thérapie manuelle, mobilisations articulaires progressives, relâchement des masséters et temporaux, travail des cervicales hautes souvent impliquées. La douleur et les craquements diminuent, l’ouverture s’améliore.
Exercices de contrôle du mouvement d’ouverture, renforcement progressif et correction posturale, à pratiquer chez vous pour stabiliser les acquis.
Une fois la fonction restaurée, un contrôle ponctuel permet de vérifier la stabilité et de prévenir les récidives, notamment en cas de bruxisme associé.
La plupart des troubles de l’ATM s’améliorent nettement avec la rééducation : moins de douleur, de craquements et de blocages, une ouverture plus confortable. Les troubles récents répondent plus vite que les troubles installés. L’objectif est de restaurer une fonction durable ; votre assiduité aux exercices conditionne le résultat.
Chaque plan est personnalisé lors du bilan initial. Prenez rendez-vous pour faire le point et démarrer une prise en charge sur mesure.
En général 6 à 10 séances réparties sur quelques semaines à quelques mois. Le nombre exact dépend de l’ancienneté des symptômes, de leur intensité et de la présence d’un blocage ; il est fixé au bilan initial.
Non. Les mobilisations et techniques manuelles sont douces et progressives. Une sensibilité passagère est possible sur des muscles très tendus, mais le traitement ne doit pas provoquer de douleur vive.
Dans la très grande majorité des cas, non. La prise en charge conservatrice (kinésithérapie, gestion du serrement) suffit. La chirurgie est réservée à de rares situations résistantes.
Un craquement isolé et indolore est fréquent et souvent bénin. S’il s’accompagne de douleur, de blocage ou d’une limitation d’ouverture, un bilan est recommandé.
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